Vous dites que la conscience est dangereuse, que, tel un poison, elle tue au-delà d’une certaine dose :

 «  La conscience ne rend pas heureux. C’est la lampe torche qui nous fait voir la mort. Elle apporte la malédiction de la lucidité, or la lucidité ne participe pas au bonheur. Etre heureux exige un dosage subtil entre l’excès de lucidité et le fait de se raconter des salades. Cela s’appelle la sagesse. La conscience nous mène au meilleur comme au pire. Les animaux, quand ils se suicident, le font collectivement. Seul l’homme peut se projeter dans un avenir où il est préférable de se pendre plutôt que de continuer à vivre. Pour supporter la douloureuse lucidité que nous apporte la conscience, notre cerveau réinvente la réalité. Ce processus nous permet d’oublier que nous sommes mortels. Ce faisant, le cerveau se prête à n’importe quel comportement, et il est capable de tout justifier après coup… »

 « Tout ce qui n’intéressait pas Freud » de Philippe Presles ( Robert Laffont)

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Une réponse "

  1. Michèle dit :

    toujours là
    toujours ici
    &
    ailleurs …
    j’aime cette note aujourd’hui
    qui me repose de celle sur mon blog
    dis
    quand reviendras-tu ?
    dis
    quand la rencontre ?
    j’espère que tout va bien pour toi
    moi
    j’accuse le coup …
    bises

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