Je viens de lire un article sur ce site et à la suite de cette lecture on peut se poser la question de savoir si le changement de climat actuel est effectivement provoqué par la pollution de la planète.

Je n’ai pas assez de connaissances pour confirmer ou infirmer cette réflexion, mais s’il ne s’agissait tout simplement que d’un cycle naturel ?

Dans cet article on se rend compte que les grandes périodes chaleur et de sécheresse ont été très nombreuses.

Je reproduis ci-dessous ces périodes :

DATES DE NOS GRANDS ÉTÉS ET GRANDES SÉCHERESSES :

VIe siècle : 580, 582, 584, 585, 586, 587, 589, 591

VIIe siècle : 675, 700

VIIIe siècle : 783

IXe siècle : 874, 892

Xe siècle : 921, 987, 994

XIe siècle : 1078, 1094

XIIe siècle : 1137, 1183, 1188

XIIIe siècle : 1204, 1212, 1226, 1287

XIVe siècle : 1305, 1306, 1325, 1331, 1334, 1361, 1384, 1392

XVe siècle : 1473

XVIe siècle : 1540, 1553

XVIIe siècle : 1632, 1674, 1684, 1694

XVIIIe siècle : 1701, 1712, 1718, 1719, 1726, 1727, 1767, 1778, 1793

En 580, les arbres fleurirent une seconde fois aux mois de septembre ou d’octobre. Des pluies abondantes et des inondations terribles avaient précédé cette floraison inaccoutumée ; et la chaleur, dont elle était la suite, fut accompagnée de tremblements de terre, d’incendies et de grêles, spécialement à Bordeaux, à Arles et à Bourges. Cette seconde floraison fait supposer au moins une température printanière prolongée, soit 12° à 14° de chaleur moyenne, et 24° à 25° de chaleur extrême.

La chaleur de l’année 582 fit fleurir les arbres au mois de janvier. En 584, on eut des roses en janvier : une gelée blanche, un ouragan et la grêle ravagèrent successivement les moissons et les vignes ; l’excès de la sécheresse vint consommer ensuite les désastres de la grêle passée : aussi ne vit-on presque pas de raisins cette année ; les cultivateurs désespérés livrèrent leurs vignes à la merci des troupeaux.

Peut-être voyons nous trop de tels phénomènes par rapport à la durée de vie humaine alors qu’il faudrait dans ce cas raisonner en terme de siècles.

Je ne voudrais pas faire bondir les lecteurs, mais Claude Allègre défend cette hypothèse.

Extrait d’un article du Monde :Que dit donc l’ancien ministre de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie (1997-2000), scientifique reconnu ? Sous le titre « Neiges du Kilimandjaro », il écrit :

« Dans la même quinzaine, on a vu les photos spectaculaires de Yann Arthus-Bertrand montrant le Kilimandjaro déplumé, sans ses neiges, et l’on a immédiatement entendu le refrain sur le réchauffement de la planète et lu dans la revue Science un important article d’une série d’éminents glaciologues qui montrent que, en trente ans, le volume des glaces antarctiques n’a pas varié. Tous les spécialistes sont d’accord : si un réchauffement général du globe a lieu, il sera beaucoup plus important près des pôles qu’à l’équateur. Or ces auteurs expliquent qu’en certains endroits du continent antarctique il y a une destruction massive de la banquise, mais qu’ailleurs il y a épaississement de la glace. »

Inutile de dire que cet article a fait sursauter de nombreux spécialistes !

Personnellement, il me paraît utopique de croire un instant que les désordres provoqués par l’homme sur cette planète de soient pas responsables, du moins en partie du dérèglement climatique.

La visite de ce site est édifiante sur l’importance du problème.

L’atmosphère de la Terre se réchauffe à grande vitesse. La fièvre monte, monte, monte. Comme chez un organisme vivant, c’est là le signe d’une maladie grave.

Oui, la planète est malade et c’est la faute à notre civilisation industrielle irrespectueuse qui rejette dans l’air des gaz à effet de serre.

En quelques décennies, c’est tout le charbon, tout le pétrole, accumulés avec intelligence par la nature pendant des millions d’années, qui sont largués ainsi sans scrupules dans l’atmosphère.

Le seul remède consiste en une prise de conscience immédiate de toutes les nations. La mise en œuvre à l’échelle mondiale de technologies moins polluantes (et elles existent!) s’avère obligatoire.

Mais il faut faire vite!

Il reste moins de dix ans pour sauver la planète

Il reste moins d’une décennie pour éviter un dérèglement catastrophique du climat terrestre, affirme une vaste étude à paraître mardi.

Rédigée par un large panel de scientifiques, d’anciens hommes politiques et d’économistes, ce rapport, baptisé ‘Meeting the Climate Change’ fixe à dix ans, «voire peut-être moins », le point de non-retour climatique au-delà duquel les rejets de gaz à effet de serre vont entraîner un hausse de température désastreuse pour la planète.

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  1. Jacques dit :

    ET dire qu’on laisse un vieux bonhomme se démer..tout seul pour mettre au point – AVEC SUCCES – un moteur à air comprimé qui permet des vitesses jusqu’à 80 km/h, une autonomie de 200 à 300 km et une « recharge » en trois minutes.

    Comme vous dites, nous avons de grands progrès à faire dans nos comportements.

    jf.

  2. Arnaud dit :

    Pour rebondir sur les déclarations de Claude Allègre, pas plus climatologue que vous et moi, je vous conseille de vous reporter à ces articles d’investigation de Fabrice Nicolino, journaliste engagé mais néanmoins très sérieux, dans lesquels il démonte (avec un certain plaisir) l’attitude de Claude Allègre. Le premier, récent :
    http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=754
    et le second, où l’on découvre Allègre comme défenseur de l’amiante, que des « gauchistes irresponsables » (SIC) voulaient interdire : http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=50

    Concernant votre question sur les chaleurs et sécheresses passées en France, il est vrai que le climat varie de façon cyclique, notamment avec les cycles astronomiques de Milankovitch (sur de très longues périodes). Mais il est par contre difficile de relier des évènements climatiques PONCTUELS et LOCAUX (limités à la France ou l’Europe de l’Ouest) à une tendance plus longue et MONDIALE d’augmentation de la température. En effet nous sommes habitués à de grandes variations de température (entre le jour et la nuit, entre l’été et l’hiver, entre un printemps et le printemps suivant…) mais il faut noter qu’au niveau mondial, la dernière grande glaciation correspond à une température globale moyenne inférieure de seulement 5°C à la température de référence de 1990 !!!
    Pour mieux comprendre les enjeux et les cause anthropiques du réchauffement climatique, je vous conseille de vous reporter à la synthèse des travaux du GIEC réalisée pour les décideurs, qui synthétise bien les connaisances scientifiques actuelles, ainsi que les enjeux en cours :
    http://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar4/syr/ar4_syr_fr.pdf

    AL

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