sculpte-par-le-vent.jpg

Le refuge de la nuit. L’oubli. Le sommeil

L’ angoisse du jour, la peur de l’éveil

Augmente ses heures de veille

Pourtant, il devra affronter le soleil

Le corps tendu il marche dans la rue

Rasant les murs, il se jette à corps perdu

Au sein d’une foule qui se mue

En une énorme pieuvre incongrue

Malgré la chaleur il frissonne

Conscient de sa vie monotone

Face à lui ,marche une madone

Elle irradie telle une amazone

Comme il voudrait être fort

A l’image du matador

Briller dans l’arène en habits d’or

Et s’envoler tel un condor

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s