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Je n’avais pas encore vingt ans, j’avais encore tous mes rêves.
La fôret au sein de laquelle je vivais s’éveillait en ce mois de mai.
L’importance de ce jour, l’impatience et la joie furent une trêve,
Dans les tourments de mon début de vie. Je n’étais pas armé.

Pourtant, tu es venue dans ce monde qu’il te faudrait découvrir.
Dés la première seconde, dés ton premier cri, je me suis senti père.
Tes premiers cris m’ont donné les forces nécessaires pour saisir,
Ton petit corps plein de vie. Il s’est imposé, cherchant déjà ses repères.

Tu as su très vite affirmer ta personnalité. Je puisais en toi des forces
Que tu me redonnais comme dans un échange magique et irrationnel.
Puis ce furent tes premiers baisers, tes premiers pas précoces.
Tes blonds cheveux en nattes encadraient ton rond visage de demoiselle.

Très vite, les années ont passé, tu as grandi, tes ailes se sont déployées.
Tu as su affronter les difficultés, les obstacles avec obstination.
A ton tour, tu as donné naissance à des enfants curieux,
éveillés.
Tu es ma fille, je ne t’ai pas assez dit que je t ‘aimais. Pardon.

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