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janvier 28, 2008

Arriver au bout du chemin

Classé dans : Uncategorized — motpassant @ 9:00
Vouloir éliminer sa propre vie, ne peut être définit comme une atteinte à la Vie. Vouloir s’éliminer, n’a rien de commun avec une certaine rationalité de l’existence. Il s’agit en terme simple en quelque sorte d’un décrochage, d’une chute dans le désamour de soi.
Il s’agit aussi d’échapper à une souffrance psychique mais aussi physique annhiliant la conscience de vivre, d’être dans la Vie. Le rejet de soi plonge la personne malade dans un négativisme extrême dans lequel paradoxalement, il trouve refuge, s’y complaît. L’exposition de son mal être devient sa raison de vivre, l’isolant toujours davantage. C’est une sorte de vie à l’envers, inaccessible à l’entourage.
Le déclenchement du passage à l’acte est provoqué par une faiblesse physique que l’on croit sans retour au point ressentir, quand le ” moment “est venu un soulagement, un repos obnubilant toute idée de mort. Cet état de ” futur mort ” est totalement occulté. IL N’Y PLUS QUE L’IDEE DU REPOS. OUBLIER.
Effectivement, on ne peut de défaire de soi, on ne peut se fuir soi-même et cela est intolérable. Toute thérapie ne fait que concrétiser l’état du malade, le pose en spectateur, car celui-ci peut analyser son mal sans être conscient de son propre état. Le malade peut ainsi occulter, oublier la réalité, en menant, selon lui une vie “normale “. La dépression, le mal-être le mettent en analyse de lui-même en permanence.
Sa dévalorisation au sein de la société est également un facteur majeur, il perd ses repères. Il passe d’un état de recherche d’affection à une intolérance hystérique, le plongeant dans une angoisse destructrice.
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