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Voyages
Alain Ponçon est né en 1947 à Moigny, petit village situé au sud de Paris où ses parents étaient instituteurs. Le goût pour la couleur et le dessin vient, comme pour beaucoup de peintre, de l’enfance. A 12 ans, il suit les cours d’une école municipale de Beaux-arts à Noisy-le-Grand, ensuite 1962 à 1965 ce sont les cours de la ville de Paris, consacrés à la perspective, durant trois ans. Plus tard, les cours de l’histoire de l’art dispensés par l’école du Louvre, durant une année seulement, car cette année là il quitte Boulogne pour habiter en Eure et Loir. La peinture d’Alain Ponçon est issue de l’expressionnisme. Il est parfois classé Art Brut ou se rapprochant de l’Art Brut. Ce qualificatif est impropre si on le considère dans son sens d’origine mais au sens large il peut convenir. Il recherche tant par les techniques que par des compositions très simples, à toucher les sentiments. Il s’emploie modestement à être un passeur utilisant formes, couleurs, poésie, humour. Derrière cette écriture un peu enfantine on peut voir des inquiétudes bien contemporaines qu’il grime de couleurs comme pour effacer toute noirceur, toute tristesse et nous dire que finalement tout ça c’est bien dérisoire. La peinture de cet artiste me touche beaucoup par ses touches enfantines, colorées, naïves, mais dans lesquelles on perçoit une grande tendresse, un peu comme si l’artiste avait du mal à quitter le monde de l’enfance. Cependant les oeuvres laissent paraître une évidente maturité par la nature des sujets, par la force des couleurs mais aussi par le regard de ces personnages . Une fois de plus je laisse à votre jugement le soin d’apprécier ces peintures que j’ai découvert tout récemment. Les gros nibards Stop Femme accoudée au fauteuil rouge Bonheur en terrasse Couple Tango Cartomancienne La chatte |
août 9, 2007
Alain Ponçon
LA CORRIDA ????
Je me permets de reproduire ici cet article trouvé sur ce site : Je vous épargne la vidéo que vous pouvez trouver ici :
Wikipédia
Les « jeux taurins », éventuellement la mise à mort du taureau en public dans la corrida, sont sans doute une survivance des sacrifices d’animaux qui ont été si importants dans les cultures primitives. La corrida, rite sanglant que 83 % des Français réprouvent, consiste à torturer six taureaux durant un quart d’heure chacun. Passé ce laps de temps, le taureau comprend qu’il faut foncer dans le torero et pas dans l’étoffe rouge. Il devient alors un criminel aux yeux des aficionados…
http://www.anticorrida.org/index2.htm
En premier lieu, le picador enfonce une lance (jusqu’à trente centimètres de profondeur) et fouille la plaie, afin de cisailler le ligament de la nuque et contraindre l’animal à baisser la tête. Il ouvre ensuite la blessure en y plantant six harpons de quatre à sept centimètres : les banderilles. L’animal est enfin mis à mort, au mieux d’un seul coup d’épée mais c’est rarissime. Une épée plus courte et un poignard sont alors nécessaires pour porter les coups ultimes. Triste record détenu à ce jour : trente-quatre tentatives !
L’afeïtado consiste à scier à vif cinq à dix centimètres des cornes du taureau, puis à repousser la matière innervée vers la racine. Ce procédé indigne revient à ôter au taureau toute perception spatiale et à le diminuer psychologiquement. Les toreros, qui peuvent gagner jusqu’à 243 918 euros pour une seule prestation, prennent de moins en moins de risques en exigeant ces amputations ignobles, d’autant que de 1948 à 1993, on a enregistré six morts de toreros pour 34 033 taureaux tués en France et en Espagne.
Les vétérinaires reconnaissent unanimement que les blessures sont telles que la souffrance de l’animal est incontestable. Le taureau est un mammifère dont le système nerveux est similaire à celui de l’Homme.
Un spot anti-corrida censuré : la SPA voit rouge
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La Société protectrice des animaux (SPA) s’offusque du refus du Bureau de vérification de la publicité (BVP) de diffuser un spot publicitaire contre la corrida.
Un spot publicitaire, en noir et blanc. Il décrit de façon assez crue la mise à mort de taureaux lors d’une corrida. Gisant sur le sol, l’animal, déjà criblé de banderilles est à la merci du torero. Ce clip, vous ne le verrez pas à la télévision, car le Bureau de vérification de la publicité (BVP) s’y est fermement opposé. Polémique.
“La sensibilisation du public à la cause des taureaux tués en corrida pouvait permettre de faire pression sur le gouvernement et les députés afin de faire voter une loi globale qui interdirait ces spectacles tauromachiques”, explique Caroline Lanty. Une dérogation permettant à certaines régions de traditions tauromachiques d’organiser des corridas, prohibées dans d’autres territoires. “Nous demandons une loi globale applicable sur l’ensemble du territoire”, déclare la présidente nationale de la SPA.
Ce spot publicitaire, réalisé avec deux autres associations le Comité radicalement anti-corrida (Crac) et la fédération des luttes anti-corrida (Flac), a fait l’objet de trois remaniements pour ne pas « heurter la sensibilité des plus jeunes ». Mais le BVP continue à donner un avis défavorable au projet. Il estime que « malgré les remaniements multiples du clip, certains commentaires du spot restent un peu durs pour le public, notamment les plus jeunes ». Les télévisions sont encore libres de suivre ou non l’avis du BVP, même si dans « 99% des cas elles nous suivent » révéle le BVP. Ce que nous confirme la régie publicitaire de France Télévision qui ne diffusera pas le spot. Le chanteur Renaud, qui prête sa voix au clip, s’offusque de la décision du bureau de vérification de la publicité, considérant qu’« avec tout ce que l’on voit à la télévision, le BVP nous prend carrément pour des imbéciles. Protéger la jeunesse ce serait commencer par interdire les arènes aux moins de 15 ans et les soustraire à la violence d’un spectacle de torture et de sadisme. De qui se moque le BVP ? Est-ce réellement un organisme indépendant? »
L’affaire passionne même certaines personnalités politiques comme Julien Dray, député PS de l’Essonne, qui a invité jeudi les télévisions à diffuser le spot publicitaire de la SPA et à passer outre l’avis défavorable du BVP : « la question (est) de savoir si c’est le clip qui est choquant ou la réalité des faits filmés et restitués sans trucage ! ».
http://www.liberation.fr/actualite/ecrans/270408.FR.php
Caroline CARPENTIER
