C’est d’abord par la poésie que Marie Laurencin parvient à faire la connaissance de Guillaume Apollinaire et de Picasso. A l’Académie Humbert elle publie des poèmes ,” les marges”comprenant notamment les poèmes hier et présent ,sous la signature de Louise Lalanne. Clovis Sagot les remarque et parle d’elle à ses deux compagnons à l’atelier du “Bateau Lavoir”. Marie Laurencin vit dans l’ambiance du milieu cubiste, assiste aux discussions qui se tiennent dans cet atelier de compagnonnage qu’est “le Bateau Lavoir” au même titre que “la Ruche” et la “Vieille Closerie des Lilas”.
Le Douanier Rousseau
Le poéte et sa muse ( Appolinaire et marie Laurencin )
PORTRAIT COCO CHANEL 
FEMME AU CHIEN A L’ORANGERIE
La femme doit se battre bec et ongles pour trouver une place honorable dans le mondes des arts et des Lettres. Certaines d’entre elles ont essuyé des échecs. Mesdames Lesueur et Gréville , Deux femmes de Lettres, ont essayé de se faire élire au Comité des gens de Lettres; elles ont reçu une réplique cinglante d’Octave Mirbeau qui publie dans “Le Journal d’avril 1900″ ” La femme n’est pas un cerveau, Elle est un sexe et c’est bien beau;;” et il ajoute “Quelques femmes -exceptions rarissimes- ont pu donner, soit dans l’art, soit dans la litterature, l’illusion d’une force créatrice. Mais ce sont des êtres anormaux où de simples reflets de mâle.”
LES BICHES
FEMME AU TURBAN

SONGEUSE
Le 22 Juin , 1914 elle épouse le Baron Otto von Wätjen, qu’elle a rencontré la précédente année. Le couple s’exile en Espagne d’abord à Madrid puis à Barcelonne dés la déclaration de guerre. Elle y restera jusqu’en 1920. Durant ce temps d’exil, Marie Laurencin s’associe avec les artistes Sonia et Robert Delaunay grace à une rencontre organisée par Francisco Picabia. D’ailleurs elle compose des poèmes pour la revue d’art de Picabia en 1917.
LA FEMME ET L’ENFANT
LA GUITARE
DANS LES BOIS JEUNES FILLES
Elle meurt le 8 juin 1956 à Paris. Elle est enterrée au cimetière Père lachaise.dans une robe blanche tenant dans une main une rose et dans l’autre une lettre d’amour de Guillaume Apollinaire. Ce furent ses dernières volontés.





La citation de Mirbeau me fait sourire. La puissance féminine fait souvent peur aux mâles
J’aime beaucoup Laurencin justement dans la sensibilité féminine qui se détache de ses toiles, quoiqu’elles me paraissent souvent être un peu trop “mondaines”
Comment par lechantdupain — mai 10, 2007 @ 12:41