Où commence la richesse ? Où commence la pauvreté ?
Comment peut-on définir un barême déterminant le seuil de la richesse dans une société capitaliste ? Il serait plus judicieux de définir le seuil de la pauvreté.
La société capitaliste dans laquelle on vit impose pour s’excercer une pression constante sur l’évolution des salaires, maintenant les plus bas toujours plus bas et accentuant les différences au fur et à mesure des échelons, pour arriver à l’actionnaire, lequel est complètement coupé des réalités des acteurs qui lui fournissent ses revenus. Le maintien des salaires les plus bas pourrait inciter ceux qui en sont victimes, à une recherche d’évolution professionnelle, soit par une démarche personnelle, soit par une formation au sein de l’entreprise.
En fait, les cas d’évolution par une formation après l’entrée dans la vie professionnelle sont rares et de toute façon, ne réduisent pas les différences de salaires suffisantes, pour épanouir celui qui essaie de s’en sortir.
Le système, en France est complètement archaïque et complètement ” statufié “. Le coût du travail est le plus élevé d’Europe, pour 1000 euros de salaire, le coût pour l’employeur est de 1700 euros ! C’est un non-sens qui coûte cher, car générateur de chomâge, de délocalisation, de fuite des cerveaux. L’exemple de l’Irlande, qui pourtant, revient de loin, est sans aucun doute, la confirmation qu’il faut baisser le coût du travail. Dans ce pays, 1000 euros ” coûtent 1100 euros, permettant ainsi de verser des salaires plus motivants et augmentant, de ce fait, la consommation.
Pourquoi, en France, ne peut-on pas reconsidérer notre économie ? Tout simplement parce que chaque catégorie sociale est cramponnée à ses acquis, et met le pays en grève à chaque essai de grande réforme. Réforme de l’Etat, réforme des retraites, de l’éducation nationale, du droit du travail….etc. Une réduction du train de vie de l’Etat de 20 % permettrait de réduire, par la diminution des charges sociales, le chômage par deux, alors que l’on se félicite d’être à 8 % ! Et cela avec un gouvernement de droite, alors on peut craindre le pire avec un gouvernement de gauche toujours englué dans son dogmatisme stérile.
Il faut régler le problème des salaires par la base. Quand les salaires de bases seront décents et permettront de vivre correctement, le malaise de la société disparaitra, car chacun aura trouver son statut. Carn en fait, je ne crois pas que la richesse soit un but final pour l’homme, mais de vivre décemment dans le respect de ce qu’il est.
Motpassant






et la richesse du coeur?
et la richesse ge l’intelligence?
Commentaire par azerty — mai 14, 2009 @ 7:20